Se faire jeter comme on se débarrasse de la pourriture qui traîne sur un légume contagieux. Le voir retenir ce qu'on craint le plus en soi. Une sorte de dégoût. Ça sur moi.
La peur tangente qu'il hait honte de moi, honte de ce que je n'aime pas.
Si tu savais, mon corps se frotte aux lambeaux de souvenirs qu'il a de ton odeur, de ce corps qu'il ne connaît pas, frémis, tremble. Sehnsucht.
Il ne s'en aperçoit pas je crois, à par peut-être de cette tendresse qui s'échappe, contenue à outrance. J'avais enterré cela pourtant, je ne savais pas. Il ne restait rien depuis ce refus, près d'un brasero flirtant aux relans de pierre par une atmosphère glaciale d'avant Noël. Ma tête, mon front l'avait brûlé sous l'écho d'un non discret qui semblait peut-être devoir me protéger. Peut-être qu'après tout je devrais. Devrais-je ? Frappez-moi.
Et puis ça là, moi sur l'écran, d'un geste mécanique, brisé, comme l'est ma respiration. L'abandon mon cul, je ne vous écris plus, je ne m'écris plus, je ne le lui décris pas. Le mime, je joue comme cela de mes journées : un maquillage, pire encore que le masque, leur livrer notre vrai visage sans les derniers restes d'âme qui pourraient nous dévoiler. Je cracherai bien sur cette actrice de série B, rêvant toujours à plus qui ne laisse personne la dévisager, la percer, comme son regard à elle se porte sur d'autres. Faire naître le fantasme dans ces corps qui me répugnent.
Regarde-moi, toi, devine-moi, François.
La peur tangente qu'il hait honte de moi, honte de ce que je n'aime pas.
Si tu savais, mon corps se frotte aux lambeaux de souvenirs qu'il a de ton odeur, de ce corps qu'il ne connaît pas, frémis, tremble. Sehnsucht.
Il ne s'en aperçoit pas je crois, à par peut-être de cette tendresse qui s'échappe, contenue à outrance. J'avais enterré cela pourtant, je ne savais pas. Il ne restait rien depuis ce refus, près d'un brasero flirtant aux relans de pierre par une atmosphère glaciale d'avant Noël. Ma tête, mon front l'avait brûlé sous l'écho d'un non discret qui semblait peut-être devoir me protéger. Peut-être qu'après tout je devrais. Devrais-je ? Frappez-moi.
Et puis ça là, moi sur l'écran, d'un geste mécanique, brisé, comme l'est ma respiration. L'abandon mon cul, je ne vous écris plus, je ne m'écris plus, je ne le lui décris pas. Le mime, je joue comme cela de mes journées : un maquillage, pire encore que le masque, leur livrer notre vrai visage sans les derniers restes d'âme qui pourraient nous dévoiler. Je cracherai bien sur cette actrice de série B, rêvant toujours à plus qui ne laisse personne la dévisager, la percer, comme son regard à elle se porte sur d'autres. Faire naître le fantasme dans ces corps qui me répugnent.
Regarde-moi, toi, devine-moi, François.


