"Les chiens s'accouplent grâce à leur odeur. C'est plus juste comme ça!". "Nimporte quoi: Tu trouverais ça moins injuste, toit, qu'on te dises: 'Non, tu pues'?" DEUX ANONYMES

"Les chiens s'accouplent grâce à leur odeur. C'est plus juste comme ça!". "Nimporte quoi: Tu trouverais ça moins injuste, toit, qu'on te dises: 'Non, tu pues'?" DEUX ANONYMES
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Elle semblait encore plus seule depuis qu'il l'avait regardée.

" - Va-t-en!
- Pourquoi veux-tu que je m'en aille ?
- Tu me dévisages.
- Je me dis que ce jeu de dés, le hasard, t'a crée le plus beau visage. Il a bien fait les choses. Ce ne devait pas être le hasard après tout; c'est trop beau pour ça. Le destin, peut-être ? Mais encore.
- Alea jacta est, je te demande de partir.
- Je refuse de croire que le sort m'ait jeté.
- Il jette tout le monde!
- Non, il ne rejette personne. C'est le sort qui a décidé du tien. (un temps) Sage décision.
- Idiotie.
- C'est vrai, il a décidé du nôtre.
- Ridicule.
- C'est tout sauf ça.
- Tu délires.
- Non, je lis à travers ce coup de dés.
- Tu, es ridicule.
- Sûrement.
- Va-t-en.
- Non, je te dévisage.
- Ah, tu vois.
- Oui, tu avais raison. (un temps) Je t'aime
".


note:
la photo est prise et retouchée par moi. modèle: Mary.

# Posted on Saturday, 19 May 2007 at 10:00 AM

mon âme au diable/photo*shagagraf

mon âme au diable/photo*shagagraf
Acte 1
.Cabinet médical impersonnel. Pas de cadres d'enfants, pas de dessins de remerciement, pas d'objets décoratifs particuliers, pas de pitié, rien. Des murs dont trois sont aveugles recouverts de peinture couleur couloir d'hôpital. Un bureau, un PC datant de la dernière guerre, une chaise derrière, deux chaises devant, un porte manteau.

Première scène
Le docteur et un patient, nommé 1
Docteur - Je vous souhaite un prompt rétablissement et espère ne pas vous revoir de si tôt.
Patient1- (renifle) Au revoir (lui tend la main) de même pour moi (il ne réagit pas et Patient1 disparaît par la porte).

Deuxième scène
Le docteur, une trentenaire désemparée (et son fantôme)
Docteur -Entrez je vous prie (une femme d'une trentaine d'années environ entre avec un air désemparé. Pas de signes distinctifs à part peut-être le malheur qu'elle traîne derrière-elle).
-Je vous écoute (lui fait signe de s'asseoir).
Trentenaire- (d'un air détaché) Je voudrais me donner à la science.
Docteur- Je vous demande pardon ?
Trentenaire- Je voudrais m'offrir à la science.
Docteur- (hésitant) Je ne suis pas sur de saisir...
Trentenaire- (début d'agacement) Vous m'avez très bien comprise !
Docteur- Permettez moi d'émettre un doute.
Trentenaire- (de plus en plus agacée) ... vous ne voulez pas comprendre.

Silence

Trentenaire- Le monde est fou !
Docteur- (plein de sous-entendus) Je ne vous le fais pas dire !
T.- Allez au diable !
Dr.- Allez voir un psy. Voici quelques unes de leurs cartes, ils sont très réputés chacun dans leur domaine. Vous n'avez qu'à piocher.
T.- (hautaine) Ce n'est pas d'un de ces bidouilleurs de cervelle...
Dr.- (l'interrompant) Vous êtes lucide
T.- (n'en tient pas compte)... dont j'ai besoin, mais d'un chirurgien. Vous êtes très réputé dans la région...
Dr.-Vous m'en voyez ravi !
T.- ...et je me suis dit que peut-être...
Dr.- Que peut-être ?

Silence

T.- (méprisante) Je pourrais sauver la vie de plusieurs personnes si vous, chirurgiens imbus de vos petites et misérables personnes, m'écoutiez.
Dr. -Je suis toute ouïe.
Temps
T.- (doucement) Je voudrais faire don de mon corps et de mes organes à la science, de mon âme à la religion, et du reste à qui d'autre pourrait en avoir besoin. (De plus en plus vite) On m'a offert la vie et je n'ai pas su prendre ce cadeau alors je préfère offrir cette vie à d'autres plutôt que de la gâcher. Mon âme est à prendre avec des pincettes, il y a des gens autrement plus expérimentés que moi pour le faire et ce serait la vendre au diable que de ne pas savoir l'utiliser à bon escient, mes organes fonctionnent à merveille, ils raviront certaines greffes et mon corps... mon corps, je ne sais plus quoi en faire.
J'ai des jambes et je marche. J'ai des bras et je les utilise. J'ai un ventre et je digère. J'ai une tête et je pense et j'ai un c½ur qui ne fait que de battre, (essoufflée) que de me battre.
Dr.- (essaye de parler mais aucun son ne sort de sa bouche) gloup (il ferme la bouche et ravale sa salive).
T.- (fière)Ah oui, je suis d'un groupe sanguin très rare.

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# Posted on Sunday, 13 May 2007 at 2:45 PM

Edited on Friday, 18 May 2007 at 4:06 AM

across paradise{fantasmagorique~/photos:yummyauri

across paradise{fantasmagorique~/photos:yummyauri
Remettre à l'endroit, courir au travers les arrières. Tout en bordeau, lilas criant, fleurs de cerisiers par terre. Une fin d'automne en nuance vieux roses, nu dans les pommes, de la vigne vierge cachant ses instincts, caresse.
Tomber amoureux, de tout, même d'une femme. Se laisser fasciner.
Avoir besoin dcrire. Fantasmer. Pour le plaisir des mots. Sophisme! par dégt.
O
n voit, puis on peut rentrer les mains sous son sternum,c'est exquis.
R
ougir dans le flou. Courir nu, encore, retomber amoureux vingt fois par jour et une fois pour de bon. Se casser, détruire sa personne dans les allées pavées. En crever.
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note:
Il faut que j'arrête de délirer
il est de mon devoir de vous écrire des choses sensées. ceci était un exutoire, je vais essayer de me reconcentrer.

# Posted on Monday, 07 May 2007 at 10:55 AM

Edited on Wednesday, 09 May 2007 at 11:06 AM

palimpseste.

palimpseste.
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Jamais les volets n'étaient clos. Celà leur permettait de vivre plus longtemps.
L'aube filtrait entre les différents objets jusqu'à les atteindre, c'est ainsi qu'ils se révellaient.
Ce fut le cas ce matin-là. L'aurore pastelle avait arraché à Morphée celle qui reposait encore en ses bras.


Avant même d'ouvrir les yeux, elle recréa ce qui l'entourait. Elle fut stupéfaite quand enfin elle dévoilai les nuages miroitants de ses iris: tout était plus beau.

Elle chercha le corps de son amour (il peut être métaphysique) dans les draps froissés que la magie du ciel étiolé avait refroidis malgré le poids d'un été pesant. Elle le retrouva sur elle, dévoilant ses omoplates saillantes à qui voudrait les voir; elle l'Aimait.


Elle s'imprégna alors de ce dont elle sut que ce resterait très rare.
Peut-être était-elle saôule? Non, elle était ivre.
Sentant la main de son amour d'amant sur ses côtes et son pouce cadrant son sein, elle s'emplit toute entière d'un air comblant.
C'était le bonheur et elle le remettai en question pour en arriver à la plus jouissive des conclusions:


- Elle cherchai ce qui entre les heures resterait: le bonheur, celui qui arrêterait Big Ben par son éternité. Car il est l'un des sentiments les plus marquants.
Souvent, ceux qui le vivent se demandent tout simplement s'il n'est en fait que profond désespoir. Mais non, ce sont deux paradoxes qui se rejoignent et quand des antonymes deviennent synonymes, celà brouille les personnes à extrêmes.
mais quand on y pense, seules celles-ci sont en proie à le vivre vraiment.


A la seconde de leur mort, ils se rappelleront tout. Et tout, n'est que très restreint. Il y aura le bonheur et les malheurs, que les gisants finiront par confondre.

C'est ça, l'effroi dans les yeux des morts: leur manque de lucidité (comme cette faute est pardonnable!).

Entres les heures, il y aurait tout cela.

# Posted on Sunday, 29 April 2007 at 12:46 PM

Edited on Monday, 30 April 2007 at 9:54 AM